Ces histoires amusantes te donneront immédiatement envie de retourner à l’école

Nos années scolaires sont généralement synonymes de souvenirs nous faisant apparaître un petit sourire au coin des lèvres. Il est d’ailleurs impossible d’effacer de notre mémoire cette époque amusante que nous avons passée entourer de nos camarades de classe, responsables d’anecdotes souvent hilarantes.

Sympa a donc compilé pour toi différentes histoires qui vont te ramener à l’enfance, et réveilleront sûrement en toi de nombreux souvenirs.

  • Un souvenir de lycée. La récréation. L’hiver, la neige, et un vent violent. Un jeune homme s’est allumé une cigarette juste devant la porte de sortie. Je suppose que c’était plus facile à faire à l’intérieur du bâtiment que dehors. La mère d’un ami, en le voyant, s’est approchée de lui et lui mit une gifle. Le coup n’était pas fort, mais je me souviens très bien voir la cigarette être éjectée de sa bouche. Ce jeune homme était en fait notre professeur d’histoire. Un nouveau professeur, très jeune.
  • Alors que j’avais sept ans, un concours de talents a eu lieu dans mon école. Tous les enfants montaient sur scène, dansaient, chantaient, récitaient des poèmes, faisaient du karaté ou de la gymnastique artistique. Quand ce fut mon tour, je suis entré sur scène et j’ai mis mon poing dans ma bouche. Et c’est tout. Pour ça, l’école a convoqué ma mère.
  • À l’école primaire, quand je disais à ma mère que j’étais amoureux d’une fille, elle me donnait une barre de chocolat pour la lui offrir. Mais je donnais ce chocolat à un sans-abri, et lui, en retour, m’accompagnait à l’école. Je me vantais ensuite devant tous les autres que je vivais avec les sans-abri. Je ne sais pas vraiment à quoi je pensais à l’époque, mais tous les autres m’enviaient.

“Un camarade de classe n’est pas venu en cours car il avait soi-disant un impératif. Quelqu’un a expliqué à la prof en quoi consistait cet impératif, et nous avons donc tous regardé notre ami jouer en ligne en direct sur Twitch.”

  • Visiblement, plus un enfant grandit, plus il est facile de le préparer pour la rentrée scolaire. Mon fils de 15 ans m’a dit qu’il n’avait pas besoin d’acheter quoi que ce soit pour sa rentrée : un demi-crayon de papier datant de l’année passée et quelques cahiers feraient l’affaire. Le stylo, m’a-t-il dit, il le trouverait sur le sol.
  • Ma petite sœur vient de rentrer à l’école primaire. Au deuxième jour de classe, elle s’est levée au bout de trois heures et commença à se préparer à partir. L’enseignant de la classe, voyant la scène, lui a demandé :

— Angela, où vas-tu ?